Exposition en ligne · Exposition spéciale 4
1991
« L’art est haut, la vertu plus haute encore — Chen Songru, membre exemplaire du Parti »
Cette cassette est restée dans un placard pendant plus de trente ans.
En 1991, passé soixante-dix ans, il était encore chaque jour aux fourneaux. Le film conserve un passage où il dit ce qu’il avait à cœur.
D’abord, dire clairement qui a filmé
En mai 1991, la cellule générale du Parti du Restaurant du Sichuan de Pékin produisit, avec le Centre audiovisuel de l’Hôtel de Pékin, un film consacré à Chen Songru : titre « L’art est haut, la vertu plus haute encore », sous-titre « Chen Songru, membre exemplaire du Parti », durée 7 minutes 33 secondes1. Ce n’est pas une émission de télévision : c’est un film interne consacré à un « travailleur modèle », et le ton, la construction, les conclusions portent tous la marque des films de propagande d’entreprise de l’époque. C’est précisément pour cette raison qu’il conserve des choses qu’on ne trouve nulle part ailleurs : un passage entier où il parle lui-même, les appréciations livrées face caméra par trois disciples et collègues, et le contenu chiffré d’un livre.
Un autre écran de fin nomme les auteurs du texte :Liu Yufeng, Wen Guiyu, Ma Jun (7:03). Ces trois noms n’apparaissaient dans aucun document de ce site jusqu’ici.
Encore un point à poser clairement : il s’agit d’un film de propagande interne sur un travailleur modèle — la cellule du Parti du restaurant filmant son propre personnel — et non d’un reportage extérieur. Ce sur quoi il insiste, c’est précisément qu’à plus de soixante-dix ans il était encore chaque jour aux fourneaux, qu’il refusait la voiture et la chambre, qu’à soixante-dix ans il « rayonnait encore ». En 1991, cela se filmait comme un exemple à suivre. Sur la page Pensée et sagesse, ce site range « le travail placé au-dessus de la santé » parmi les limites qu’il n’a jamais interrogées ; ce film montre que ce récit ne lui a pas été conféré après sa mort — il a été construit et diffusé de son vivant par son propre lieu de travail. Il faut garder ce lien présent à l’esprit en lisant les éloges du film.
Une réplique du film recoupe le générique : un collègue déclare que « maître Chen travaille déjà depuis 32 ans au Restaurant du Sichuan » — arrivé à Pékin en 1959, plus 32 ans, cela fait précisément 19912.
Notice : 1 vidéocassette (VHS, analogique) ; ce film 7 min 33 s (00:07:33), aux positions 28:08–35:41 de la bande ; cote AV-007. Numérisation 2026 : désentrelacement et léger débruitage, sans retouche ni interpolation par IA ; bande originale conservée par la famille.
« L’art est haut, la vertu plus haute encore », version intégrale · 7 min 33 s
L’image porte les limites d’un transfert depuis une cassette VHS. Ce site s’est borné au désentrelacement et à une réduction douce du bruit : ni rehaussement par IA, ni interpolation d’images. L’objet garde son état d’archive.
Au petit matin, ruelle Xirongxian → : un vieil homme de petite taille entre dans la cuisine du Restaurant du Sichuan — « il est si ordinaire ». De là, le commentaire raconte sa vie : en 1959 il apporta la cuisine authentique du Sichuan à la capitale, premier chef du premier restaurant sichuanais de Pékin ; poulet à la lanterne en crépine → et concombre de mer à la sauce de porc haché, façon maison → et d’autres plats renommés reçurent les éloges de Mao Zedong, Zhou Enlai et Deng Xiaoping parmi les dirigeants centraux ; en 1987 il conduisit une équipe à Singapour pour y montrer son art et fut salué comme maître de la cuisine du Sichuan « trésor national » ; en 1989 il publia « Livre de cuisine du Restaurant du Sichuan de Pékin », qui rassemble 516 plats sichuanais. Passé soixante-dix ans, il était encore chaque jour aux fourneaux, refusait voiture et chambre, triait les légumes et portait les plats avec ses apprentis. Le cœur du film, c’est sa propre voix : « je suis profondément attaché à cette maison… transmettre l’art de la cuisine du Sichuan de génération en génération ». À la fin, les disciples Yu Jianmin et Liu Zihua et le directeur général Yang Jianmin parlent de lui face caméra, et l’image vient se poser sur une photographie, une médaille et un pin qui ne vieillit pas.
On peut entrer par n’importe quel passage
Cliquez sur un repère temporel : le lecteur ci-dessus s’y rend. Les temps indiqués sont ceux du film. Sur la cassette, il commence en réalité à 28:08 ; la première moitié contient les images de Singapour de 1987 (voir 21 jours à Singapour →).
« Transmettre l’art de la cuisine du Sichuan de génération en génération »
À 4:16 (32:24 sur la cassette), le commentaire annonce que « le vieil homme s’explique devant tous avec un fort accent du Sichuan », puis on entend sa voix. C’est le passage le plus important du film, et parmi les documents rendus publics, l’un des deux seuls où l’on entend sa voix (l’autre se trouve à l’unité 07 de 21 jours à Singapour →)3:
J’ai travaillé des dizaines d’années au Restaurant du Sichuan ; j’y suis profondément attaché. J’ai toujours souhaité que la maison aille de mieux en mieux, que l’on forme un grand nombre de cuisiniers jeunes et d’âge mûr, et que l’art de la cuisine du Sichuan se transmette ainsi de génération en génération.
—— Chen Songru, mai 1991 Témoignage de première main原声原文:「我在四川饭店工作几十年,对饭店有深厚的感情。我总想四川饭店能够越办越好,培养一大批中青年厨师,就把川菜技术一代一代人地传下去。」
Le film est en chinois. Le passage ci-dessus est traduit par le présent site ; l’original chinois figure dans l’édition chinoise de cette page.
Ce qui mérite attention, c’est le point d’arrivée : il ne s’arrête pas à la formule abstraite « transmettre le métier », il retombe sur une tâche concrète, « former un grand nombre de cuisiniers jeunes et d’âge mûr ». Cela rejoint la conception de la transmission qu’il répétait dans ses dernières années — voir Pensée et sagesse →, aux entrées « qui m’imite meurt, qui me ressemble vit » et « la transmission ne passe pas par les consignes, mais par un objet et un geste ».
Trois appréciations livrées face caméra
Les trois interviewés sont identifiés par des cartons portant leur nom dans le film : les disciples Yu Jianmin et Liu Zihua, et Yang Jianmin, alors directeur général — à la tête du Restaurant du Sichuan à partir de 1991, puis, après 1998, directeur général du groupe hôtelier BTG International et vice-président du groupe BTG (Shoulü), entre autres fonctions. Son parcours figure sur la page Filiation →.
Bonjour maître Yu. Vous êtes l’un des disciples que le père Chen appréciait particulièrement ; pourriez-vous nous parler du père Chen ?
Note de l’éditeur : cette phrase est reproduite telle qu’elle a été dite. L’intervieweur dit « le père Chen » et non « maître Chen », et sa question reste inachevée ; il s’agit dans les deux cas de la réalité de l’oral, non d’une erreur de transcription.
Tout le monde dit que je suis le disciple préféré de maître Chen ; maître Chen est bien mon maître. Des maîtres comme lui, on ne peut pas dire qu’il n’y en ait pas dans notre métier, mais ils sont trop rares. À soixante-dix ans, il donne encore lumière et chaleur. C’est pourquoi je suis fier de mon maître.
Ce que je dis de mon maître, c’est : l’art est haut, la vertu pèse lourd. Non seulement sa technique est haute, mais sa valeur morale l’est plus encore.
Maître Chen travaille depuis 32 ans au Restaurant du Sichuan. À son poste, il a mis son art au service de tous avec application et sans se faire remarquer. C’est là la haute vertu que doit avoir un communiste, et un exemple dont nous devons nous inspirer.
Quatre recoupements avec les documents existants
La valeur de ce film ne tient pas à une thèse nouvelle, mais au fait qu’il constitue une source institutionnelle indépendante du récit familial. Il confirme ou complète plusieurs éléments déjà consignés sur ce site.
Ce que contenait le livre de 1989
Le commentaire donne des chiffres précis : « Livre de cuisine du Restaurant du Sichuan de Pékin » → rassemble 516 plats sichuanais créés, améliorés ou fixés par lui, et 21 menus de banquet. Ce site ne disposait jusqu’ici que d’une photo de la page de copyright (CIP) → — première édition, premier tirage, janvier 1989, exemplaires 1 à 9 600 — sans connaître le nombre de recettes4.
Il faut distinguer ces chiffres d’une autre série. Comme l’indique la rubrique Limites de l’honnêteté → de ce site, le nombre de plats qu’il aurait améliorés au cours de sa vie varie selon les sources : 3 000, 1 000, 600, 200. Il s’agit là d’un total sur une vie ; 516 désigne ce que contient ce seul livre. Les objets comptés diffèrent ; il n’y a pas contradiction.
Par ailleurs, le commentaire lit le titre comme « Livre de cuisine du Restaurant du Sichuan de la municipalité de Pékin », soit un caractère (« shi », municipalité) de plus que le titre réel. Vérification faite sur la page de copyright, il s’agit du même ouvrage que celui catalogué ici ; c’est un lapsus de la voix off, non une autre édition.
Une deuxième source pour la distinction « employé six fois exemplaire »
Ce site mentionnait parmi ses distinctions tardives « travailleur d’avant-garde » et « employé six fois exemplaire ». Le commentaire du film cite les deux ; venant d’un film produit par l’établissement lui-même, il constitue une source indépendante de celles déjà consignées5.
Trente ans de séparation : une première source filmée
« Plus de trente ans à Pékin, plus de trente ans séparé de sa femme » — la rubrique Pensée et sagesse →, « Contradiction 5 · le prix payé par la famille », ne reposait jusqu’ici que sur la biographie et des documents familiaux. Ce film apporte une source filmée venue de l’établissement, extérieure au cercle familial.
L’angle du récit mérite attention : le film place cette séparation dans le contexte de « n’avoir jamais voulu déranger l’organisation pour cela » et la présente comme une vertu, non comme un prix sur lequel réfléchir. C’est là, en soi, la manière de dire des films d’entreprise de l’époque.
Les noms de la relève
Le commentaire nomme « les techniciens de grade spécial 3 Zheng Shaowu, Yu Jianmin et Liu Zihua » comme l’ossature technique de la maison après lui. Les trois figurent dans la rubrique Filiation → de ce site ; s’y ajoute ici une confirmation institutionnelle datée de 1991.
Trois points où le film ne concorde pas avec les documents
Le film n’est pas fiable de bout en bout. Trois points doivent être signalés.
Premièrement, à propos du voyage à Singapour de 1987, le commentaire dit que « la presse et la restauration locales furent en émoi ». La vérification à l’écoute par la famille confirme qu’il s’agit bien des mots prononcés, et non d’une erreur de transcription. Mais le terme chinois employé sert le plus souvent, en langue moderne, à décrire une réaction négative ; il s’accorde mal avec les éloges et les offres d’embauche à haut salaire évoqués dans la même phrase. Nous y voyons un choix de mot malheureux de l’auteur du texte. Ce site reproduit les paroles telles quelles, sans les corriger6.
Deuxièmement, le commentaire dit qu’il « conduisit ses disciples à Singapour pour y montrer son art ». Or, selon son autobiographie, les huit personnes du voyage étaient « six du Restaurant du Sichuan et deux de l’Hôtel des Collines parfumées » ; toutes n’étaient pas ses disciples7.
Troisièmement, le commentaire dit qu’il « fut élu député de l’assemblée populaire de l’arrondissement ». Un autre document indique « député de l’assemblée populaire de Pékin ». Les deux versions viennent de sources différentes et aucune n’a été recoupée par un tiers ; ce site les présente côte à côte sans trancher8.
Les années qui entourent le tournage
On ne trouvera pas ici les chansons ni les prix de 1991 : c’était le 1991 d’autres que lui.
L’axe est sa propre vie : où ce film se situe-t-il dans son parcours ?
- 1986 Reçoit le titre de « cuisinier chinois de grade spécial 1 » lors de la première cérémonie pékinoise de nomination des techniciens de grade spécial. La même année, il décline une offre consistant à prêter son nom contre rémunération et reste directeur des cuisines pour un salaire de quelque trois cents yuans par mois.
- 1987.8 Conduit une délégation de huit personnes à Singapour pour 21 jours de démonstrations ; la presse locale le qualifie de maître de la cuisine du Sichuan « trésor national ». C’est de cet épisode que parle le commentaire ; les images complètes sont dans l’exposition 21 jours à Singapour →.
- 1989.1 « Livre de cuisine du Restaurant du Sichuan de Pékin » →Page de copyright → paraît, rassemblant 516 plats sichuanais créés, améliorés ou fixés par lui et 21 menus de banquet — ces deux chiffres nous viennent du film.
- 1991.5 Le film est tourné. Un collègue y déclare qu’il « travaille déjà depuis 32 ans au Restaurant du Sichuan » — arrivé à Pékin en 1959, plus 32 ans, on tombe précisément sur cette année.
- 1991.12 « 160 plats authentiques du Sichuan » →Page de copyright → paraît aux éditions Jindun. Ce site a vérifié directement les données CIP portées sur la couverture.
- 1992 Reçoit de l’Association mondiale des grands chefs la distinction annuelle pour la cuisine orientale ; photos de la cérémonie sur la page Archives numériques →.
- 1993.1.16 Mal remis d’un refroidissement, il travaille comme à l’ordinaire le matin puis meurt d’un infarctus. Vingt mois après le tournage de ce film.
Le niveau de preuve et les sources de chaque entrée figurent dans les notes de cette page et des pages L’homme et son époque → et L’art et les plats →.
Ce qu’est devenue la cassette
Au moment du tournage, l’usage était clair : projection interne, pour s’instruire d’un exemple. Le film fut enregistré sur une cassette VHS, partagée avec les images de Singapour de 1987 — Singapour sur la première moitié, lui sur la seconde. Pendant plus de trente ans, il n’a jamais été rendu public.
En 2026, la cassette a été transférée en fichier numérique. L’image que vous voyez plus haut est celle qui en est sortie : désentrelacement et réduction douce du bruit, sans rehaussement par IA ni interpolation d’images. Le flou reste le flou : c’est l’âge de ce document.
Tout ce que contient la cassette a vieilli avec les années. L’image s’est brouillée, le vocabulaire porte le ton de l’époque, et jusqu’à la manière de louer un homme appartient à ce temps-là.
Une seule phrase n’a pas vieilli : « transmettre l’art de la cuisine du Sichuan de génération en génération ». Elle ne parlait pas de 1991 ; elle parlait de ce qui viendrait après.
Ce site ne possède aucune photographie actuelle du 51 de la ruelle Xirongxian ; on ne trouvera donc pas ici de diptyque « hier et aujourd’hui ». Il serait facile d’y placer une image récente, mais elle ne ferait pas partie de ce fonds.
Droits, objet par objet
Droits sur l’œuvre : Ce film est une œuvre institutionnelle, non une création de la famille. Production : cellule générale du Parti du Restaurant du Sichuan de Pékin ; réalisation : Centre audiovisuel de l’Hôtel de Pékin ; achevé en mai 1991. La titularité des droits n’est pas établie ; ce site n’exerce ni ne concède aucun droit à leur place.
La cassette : propriété de la famille (l’original a été confié pour numérisation).
Numérisation et métadonnées : réalisées par ce site (projet d’archives numériques Baiwei Songru), projet personnel à but non lucratif.
Déclaration de droits normalisée : In Copyright(rightsstatements.org InC/1.0)
Usage : ce site présente ce document à des fins commémoratives et de recherche, sans but lucratif. Si un ayant droit estime que la publication n’est pas opportune, merci d’écrire à info@chensongru.com ; le document sera retiré immédiatement.
Sources
- Témoignage de première mainDeux écrans du générique de fin ; la cassette originale est conservée par la famille : « Production : cellule générale du Parti du Restaurant du Sichuan de Pékin », « Réalisation : Centre audiovisuel de l’Hôtel de Pékin, mai 1991 ».↩
- Source indépendanteÀ 34:16, Yang Jianmin, directeur général du Restaurant du Sichuan, déclare que « maître Chen travaille déjà depuis 32 ans au Restaurant du Sichuan ». Arrivé à Pékin en 1959 pour fonder l’établissement, plus 32 ans, on obtient 1991, ce qui concorde avec la date du générique : les deux se confirment mutuellement.↩
- Témoignage de première mainÀ 32:24, on entend Chen Songru lui-même. La transcription intégrale a été vérifiée ligne à ligne à l’écoute par la famille ; ce passage est le seul où il s’exprime intégralement. L’autre document public où l’on entend sa voix est l’unité 07 de la cassette de Singapour de 1987.↩
- Source indépendanteCommentaire à 29:59 : « En janvier 1989, il publia le Livre de cuisine du Restaurant du Sichuan de Pékin, rassemblant 516 plats sichuanais créés, améliorés ou fixés par lui et 21 menus de banquet. » Ce site conserve par ailleurs une photographie de la page de copyright (CIP), portant : première édition, premier tirage, janvier 1989, exemplaires 1 à 9 600.↩
- Source indépendanteLe commentaire, à 31:02, énumère « membre exemplaire du Parti au niveau du bureau, travailleur d’avant-garde, employé six fois exemplaire ». Les deux dernières distinctions figuraient déjà sur ce site d’après d’autres documents ; ce film constitue une source institutionnelle indépendante du récit familial.↩
- ContestéLa vérification à l’écoute par la famille confirme que le mot rendu ici par « émoi » est bien celui qui a été prononcé ; ce n’est pas une erreur de transcription. En chinois moderne, ce terme sert surtout à décrire une réaction négative et s’accorde mal avec les éloges et la surenchère des établissements évoqués dans la même phrase. Nous y voyons un choix de mot malheureux de l’auteur du texte. Ce site reproduit les paroles telles quelles, sans les corriger.↩
- Témoignage de première mainAutobiographie de Chen Songru (« L’art des grands maîtres de la cuisine du Sichuan : Chen Songru », tome 1) : « six du Restaurant du Sichuan et deux de l’Hôtel des Collines parfumées, huit en tout, se rendirent au Grand Restaurant de Chine à Singapour ». Six seulement des huit étaient donc ses collègues ou disciples directs ; la formule « conduisit ses disciples » employée par le commentaire manque de précision.↩
- ContestéDeux versions coexistent quant au niveau du mandat : le film dit « arrondissement », un autre document dit « municipalité de Pékin », mais ce dernier repose sur une source unique. Les origines diffèrent et aucune n’a été recoupée par un tiers ; ce site les présente telles quelles, sans les concilier.↩
Une même cassette, une même cour
Ce film n’est pas une pièce isolée. La cour qu’il montre est l’ancien palais princier de 1959 ; le Singapour dont parle son commentaire est enregistré sur la première moitié de la même cassette ; et la phrase « transmettre » qu’on y entend est exactement ce que les 37 pages de manuscrit ont couché sur le papier. On peut poursuivre la visite par l’un de ces fils.
